Emmanuel Vigier

 réalisateur, vidéaste


Accueil   installation   workshop > Je dépends de la peau qui me pense Année : 2019

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installation

Je dépends de la peau qui me pense

Comment représenter ce qui nous enveloppe ?
Quelles images lui associer ? Quels sons ? Quels objets ?

Après un travail sur le rêve en 2013 (Les rêveurs), j’ai retrouvé un groupe de patients et soignants d’un centre médico-psychologique de l’APHM. 
« Je dépends de la peau qui me pense » est un travail plastique et video sur la peau, inspiré de l’ouvrage de Régine Detambel, Petit éloge de la peau.

Lisa Constant, Fabrice Lanza, Sonia Lefevre, Dominique Maignial, Dominique Pascal , Florence Vaillant et 3ERC ont conçu une dizaine d’oeuvres exposées au Studio Euphonia en juin 2019.

Durant tout le temps de fabrication, Radio Là n’était jamais très loin. A deux reprises, l’émission, diffusée sur Radio Grenouille, a joliment rebondi sur le thème et les créations du workshop.
Le travail video est en ligne sur le site de Radio Là.

Un workshop qui s’est tenu en 2018-2019 dans le cadre du programme d’actions culturelles Parcours d’hospitalités.
Avec l’aide et le soutien de Radio-Grenouille et les participations de Christine Gabory, videaste et Juliette Morel, scénographe.
Et avec le soutien de la DRAC PACA et de l’ARS PACA.


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  • Radio Grenouille

    Radio Grenouille

    http://www.radiogrenouille.com/

    PROJET GRENOUILLE
    À vous de voir…
    Il y a mille façons de définir le projet Grenouille : média libre, musiques et cultures urbaines, créations sonores, ateliers de pratique radiophonique, événements dans la ville et dans le monde, amphibien pourvu de pattes longues et de pieds palmés, adaptés au saut, à la natation et aux conditions extrêmes…

    Parce qu’à la radio, c’est à vous de voir. À vous d’imaginer, à vous de décider, si les parcours que l’on vous propose par les sons, la musique et la parole peuvent tracer de nouvelles perspectives, ouvrir de nouveaux horizons, inventer des possibles.

    Et tant mieux, peut-être, si tout cela laisse encore à désirer.

    Les formes d’écoute cousues et décousues, les dérapages contrôlés, les approches et savoir-faire croisés, les « géophonies » locales, autant que les liens tissés avec les artistes et les habitants, depuis 1981, restent au coeur de nos activités.

    Ce qui a changé, en trente ans, ce sont les modes de production, de diffusion, et le rôle qu’on leur attribue.

    Dire Radio et Cultures, à l’ère numérique, c’est rappeler et revendiquer les valeurs qui nous animent : liberté, partage, imagination, puissance de transformation.

    C’est aussi jouer avec toutes les possibilités offertes par les mutations du web, pour dire encore la nécessité de cultiver un art de l’écoute inventive, curieuse des autres et du monde.


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